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lundi 13 novembre 2006 à 14h37

L'anticorps anti-TNF golimumab (CNTO 148) se montre toujours aussi prometteur dans une étude de phase II sur la polyarthrite rhumatoïde


WASHINGTON, November 13 /PRNewswire/ --

- Les données à un an présentées au Congrès du Collège américain de rhumatologie (American College of Rheumatology) montrent une amélioration soutenue des signes et symptômes de la polyarthrite rhumatoïde modérément à sévèrement active

Selon des données nouvelles issues d'une étude clinique de recherche de dose de phase II menée en double insu et contrôlée contre placebo, près de 75% des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR) modérément à sévèrement active recevant golimumab (CNTO 148) en association avec méthotrexate ont observé une amélioration d'au moins 20% de leurs symptômes arthritiques (réponse ACR20) au cours de la semaine 52. Les chercheurs ont également rapporté que plus d'un tiers des patients traités par golimumab en association avec méthotrexate avaient obtenu une rémission au bout d'un an, telle qu'évaluée par le score d'activité de la maladie appelé Disease Activity Score et mesuré sur 28 articulations (DAS28) [DAS < 2,6]. Golimumab, la thérapie biologique nouvelle génération développée conjointement par Centocor, Inc. et Schering Plough, est un anticorps monoclonal anti-TNF-alpha entièrement humain qui cible et neutralise la forme soluble et la forme liée à la membrane du facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-alpha). Des recherches sur l'administration de golimumab par injection sous-cutanée (SC) ou par perfusion intraveineuse (IV) sont actuellement en cours.

<< Les résultats préliminaires à 16 semaines de l'étude avaient montré que golimumab permettait de réduire les signes et symptômes de la polyarthrite rhumatoïde et engendrait une rémission chez les patients souffrant de cette affection >>, a souligné Jonathan Kay, MD, Directeur des études cliniques, Unité de rhumatologie, Hôpital général du Massachusetts, Professeur agrégé de clinique, école de médecine de l'Université de Harvard, et principal chercheur de l'étude. << Ces données montrent que l'effet thérapeutique obtenu a été maintenu, ce qui est prometteur pour ce traitement expérimental >>.

Les données issues de l'étude ont montré que dans tous les groupes recevant des injections sous-cutanées de golimumab plus méthotrexate, une proportion significativement plus importante de patients avait obtenu des réponses ACR20, ACR50 et ACR70 (soit une amélioration marquée des symptômes arthritiques au regard des critères de mesure définis par le Collège américain de rhumatologie) par rapport aux patients ayant reçu le placebo associé au méthotrexate pendant 16 semaines (ce qui constituait le critère d'évaluation primaire de l'étude). Les adultes présentant une polyarthrite rhumatoïde active depuis au moins trois mois malgré le traitement par méthotrexate ont été randomisés dans un des cinq groupes de traitement suivants : placebo toutes les deux semaines, ou golimumab 50 ou 100 mg toutes les deux semaines ou toutes les quatre semaines. Tous les patients ont reçu des doses stables de méthotrexate d'au moins 10 mg/ semaine. A la semaine 16, 62%, 31% et 12% des patients recevant golimumab (tous groupes de traitement recevant golimumab confondus) en association avec méthotrexate ont présenté respectivement des réponses ACR20, ACR50 et ACR70, contre respectivement 37%, 6% et 0% des patients recevant le placebo en association avec méthotrexate (avec pour tous, P < 0,05). A la semaine 52 de l'étude, les réponses ACR20, ACR50 et ACR70 des patients traités par golimumab plus méthotrexate (tous groupes de traitement recevant golimumab confondus) s'étaient améliorées pour représenter respectivement 74%, 45% et 22%. De plus, l'efficacité du traitement a été maintenue jusqu'à la semaine 52 chez les patients recevant 50 mg de golimumab toutes les deux semaines et 100 mg toutes les deux semaines, même après l'augmentation de l'intervalle entre deux administrations du traitement, qui a été porté à quatre semaines à partir de la semaine 20.

Les patients recevant golimumab plus méthotrexate ont également obtenu une rémission, telle qu'évaluée par le score DAS 28, qui mesure la sensibilité et le gonflement des articulations, l'inflammation et l'activité globale de la maladie, et inclut une mesure du taux de protéine C-réactive sérique (CRP). A l'issue de 16 semaines de traitement, 27% des patients traités par golimumab (tous groupes de traitement recevant golimumab confondus) en association avec méthotrexate ont obtenu une rémission telle qu'évaluée par le score DAS28 (DAS < 2,6), contre 6% des patients recevant le placebo en association avec méthotrexate (P < 0,05). Des taux de rémission similaires ont été rapportés en semaine 52, 34% des patients recevant golimumab plus méthotrexate ayant à ce moment obtenu une rémission.

À propos de l'étude

Cette étude clinique de recherche de dose de phase II, randomisée, menée en double insu et contrôlée contre placebo, a inclus 172 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active depuis au moins trois mois malgré le traitement par méthotrexate. Les patients ont été randomisés selon cinq groupes de traitement, puis, à compter de la semaine 20, les patients affectés au groupe placebo ont reçu infliximab (3 mg/kg) les semaines 20, 22, 28, 36, et 44. Les patients recevant golimumab ont continué de recevoir la dose qui leur avait été attribuée (50 ou 100 mg) toutes les quatre semaines de la semaine 20 à la semaine 48.

Golimumab a généralement été bien toléré dans le cadre de l'étude jusqu'à la semaine 52. Le taux d'événements indésirables graves (EIG) rapportés avant les modifications introduites à la semaine 20 se montait à 8% pour tous les groupes recevant golimumab pris dans leur ensemble, contre 6% pour le groupe placebo. Après le changement opéré en semaine 20 et maintenu jusqu'en semaine 52, le taux d'EIG observé était de 9% pour l'ensemble des groupes recevant golimumab, contre 12% pour le groupe infliximab. Aucun décès, cas de tuberculose ou d'autre infection opportuniste n'a été rapporté au cours des 52 semaines, et les infections graves se sont révélées rares. Les événements indésirables graves cliniquement pertinents les plus fréquemment observés au cours des 52 semaines de traitement étaient les suivants : pneumonie (trois patients), cancer du poumon (un patient), tamponnade cardiaque (un patient), et insuffisance cardiaque (un patient). Un patient est décédé d'une affection artérielle coronarienne environ quatre mois après la fin des 52 semaines de traitement de l'étude.

À propos de la polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie inflammatoire chronique et évolutive, et les travaux de recherche suggèrent qu'il pourrait exister une fenêtre thérapeutique critique au cours des deux premières années suivant l'apparition de la maladie, alors que le taux de progression radiographique de la maladie peut encore être << redressé >>. (1, 2, 3) Les modifications radiographiques se manifestent dans les deux années suivant la survenue de la maladie chez 50 à 70% des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. (4) Le Collège américain de rhumatologie suggère que la prise en charge de la progression de la maladie devrait débuter dès le début de la maladie afin de limiter les lésions articulaires occasionnées par la PR. (3) La PR est associée à une invalidité et à des pertes économiques considérables, et une étude a mis en évidence qu'au Royaume-Uni, un tiers des patients faisant partie de la main-d'oeuvre active sont devenus incapables d'exercer leur emploi dans les deux années qui ont suivi l'apparition de leur maladie. (5) Les troubles rhumatologiques représentent par ailleurs 25% des prestations d'invalidité versées par la Sécurité sociale. (6)

À propos de Centocor

Centocor tire parti de la puissance de la recherche et de la bio-fabrication mondiales pour offrir des médicaments biologiques novateurs qui transforment la vie des patients. Centocor a déjà innové dans le cadre du traitement de la maladie de Crohn, de la polyarthrite rhumatoïde, de la spondylarthrite ankylosante, du rhumatisme psoriasique, de la recto-colite ulcéro-hémorragique, de la maladie de Crohn pédiatrique et du psoriasis.

Leader mondial en matière de technologie et de production d'anticorps monoclonaux, Centocor a apporté des traitements biologiques critiques aux patients souffrant de troubles immunologiques invalidants. Centocor, Inc. est une filiale à 100% de Johnson & Johnson.

Le présent communiqué de presse contient des << énoncés prospectifs >> au sens visé par le Private Securities Litigation Reform Act [Loi portant sur la réforme des litiges concernant les titres privés, NDLT] de 1995. Ces énoncés sont fondés sur les attentes actuelles concernant certains événements futurs. Si les hypothèses qui les sous-tendent se révèlent inexactes ou si des risques inconnus ou incertitudes surviennent, les résultats pourraient se révéler sensiblement différents des attentes et projections de Johnson & Johnson. Ces risques et incertitudes incluent les conditions générales de l'industrie et la concurrence ; les conditions économiques telles que les taux d'intérêt et les fluctuations des taux de change ; les progrès technologiques et les brevets obtenus par les concurrents ; les défis inhérents au développement de nouveaux produits, y compris l'obtention des autorisations réglementaires ; les réformes des soins de santé mises en place sur le territoire national et à l'étranger ainsi que les lois et réglementations gouvernementales ; et la tendance à la compression des coûts des soins de santé. Une liste et une description plus détaillées de ces risques, incertitudes et autres facteurs peut être consultée à l'Annexe 99 du Rapport annuel sur formulaire 10-K de Johnson & Johnson pour l'exercice clos au 1er janvier 2006. Des copies de ce formulaire 10-K, ainsi que les documents déposés ultérieurement, sont disponibles en ligne à l'adresse suivante : http://www.sec.gov, ou sur demande auprès de Johnson & Johnson. Johnson & Johnson n'assume aucunement la responsabilité d'actualiser tout énoncé prospectif en raison de nouvelles informations ou d'événements ou développements futurs.

À propos de Schering-Plough

Schering-Plough est une société de soins de santé axée sur la recherche qui offre des produits de santé vétérinaires, grand public et d'ordonnance. Par le biais de ses travaux de recherche interne et de ses partenariats, Schering-Plough découvre, met au point, fabrique et commercialise des pharmacothérapies perfectionnées visant à répondre à des besoins médicaux importants. La vision de Schering-Plough est de gagner la confiance des médecins, des patients et des clients desservis par les quelques 32.000 employés qu'elle compte à travers le monde. La société est basée à Kenilworth (New Jersey, États-Unis), et son site Web peut être consulté à l'adresse suivante : http://www.schering-plough.com.

Avis de divulgation de Schering Plough : Les informations contenues dans le présent communiqué de presse incluent certains énoncés << prospectifs >> au sens visé par le Securities Litigation Reform Act de 1995, y compris des énoncés relatifs à REMICADE et au marché potentiel de REMICADE. Les énoncés prospectifs concernent des attentes ou des prévisions d'événements futurs. Schering-Plough n'assume aucunement l'obligation d'actualiser un quelconque de ces énoncés prospectifs. De nombreux facteurs pourront engendrer des écarts considérables entre les résultats réels et les déclarations prospectives énoncées par Schering-Plough. Parmi ces facteurs figurent, entre autres incertitudes, les forces du marché, les facteurs économiques, la disponibilité des produits, la concurrence actuelle et future des produits de marque, produits génériques ou produits en vente libre, le processus réglementaire. Pour obtenir plus de détails et pour lire une discussion sur les risques et incertitudes susceptibles d'affecter ces énoncés prospectifs, veuillez consulter les documents déposés par Schering-Plough auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), y compris le rapport trimestriel sur formulaire 10-Q de la société pour le deuxième trimestre 2006.

Références : 1. Landewe RB, Boers M, Verhoeven AC, et al. COBRA combination therapy in patients with early rheumatoid arthritis: long-term structural benefits of a brief intervention. Arthritis Rheum. 2002;46:347-356. 2. Egsmose C, Lund B, Borg G, et al. Patients with rheumatoid arthritis benefit from early 2nd line therapy: 5 year follow up of a prospective double blind placebo controlled study. J. Rheumatol. 1995;22:2208-2213. 3. American College of Rheumatology Subcommittee on Rheumatoid Arthritis Guidelines, 2002 Update. 4. van der Heijde DM. Joint erosions and patients with early rheumatoid arthritis. Br J Rheumatol. 1995;34(suppl 2):74-78. 5. Barrett EM, Scott DGI, Wiles NJ, Symmons DPM. The impact of rheumatoid arthritis on employment status in the early years of disease: a UK community-based study. Rheumatology. 2000;39:1403-1409. 6. Social Security Disability Insurance Program.

Site Web : http://www.schering-plough.com

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