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société :

PFIZER INC

secteur : Recherche et fabrication pharmacetique
mardi 9 août 2005 à 9h19

L'utilisation précoce d'Inspra(R) (éplérénone) de Pfizer réduit de manière significative la mortalité des patients souffrant d'une fonction musculaire cardiaque réduite et d'insuffisance cardiaque post-crise cardiaque


NEW YORK, August 9 /PRNewswire/ --

- Bénéfices de survie des patients démontrés 30 jours après le début du traitement

L'utilisation d'Inspra(R)(éplérénone) réduit le risque de mortalité précoce des patients ayant subi une crise cardiaque compliquée par une fonction musculaire cardiaque réduite (appelée dysfonction systolique ventriculaire gauche [DSVG]) et souffrant d'insuffisance cardiaque. Ces données ont été publiées dans l'édition du 2 août du Journal of the American College of Cardiology (JACC).

L'insuffisance cardiaque accompagnant une crise cardiaque est un des principaux éléments de prédiction de mortalité à l'hôpital et est également associée à une triple augmentation de la mortalité dans les 30 jours suivant une crise cardiaque et une quadruple augmentation de la mortalité au bout de six mois, comparé aux patients ayant subi une crise cardiaque mais ne souffrant pas d'insuffisance cardiaque.

Inspra, un anti-aldostérone, agit en inhibant les effets de l'aldostérone, une hormone qui contribue au développement et à la progression de l'insuffisance cardiaque en endommageant le coeur, les vaisseaux sanguins et les reins.

Une analyse pré-spécifiée de l'essai clinique EPHESUS(TM) (Eplerenone Post-Acute Myocardial Infarction Heart Failure Efficacy and Survival Study (étude de survie et d'efficacité de l'éplérénone dans des cas d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde aigu) a révélé que, dans les 30 jours suivant le commencement du traitement, l'éplérénone avait réduit de manière significative la mortalité toute cause de 31 % comparé aux traitements standard chez les patients ayant souffert d'une crise cardiaque compliquée par DSVG et une insuffisance cardiaque. Par la suite, les données ont démontré que l'éplérénone semblait réduire la mortalité toute cause dix jours seulement après le début du traitement.

<< Ces données montrent clairement que le traitement précoce avec l'éplérénone réduit la mortalité chez les patients souffrant de DSVG et d'insuffisance cardiaque après une crise cardiaque >>, affirme Bertram Pitt, MD, FACC, Professeur émérite à l'École de médecine de l'Université du Michigan, à Ann Arbor, et chercheur principal d'Ephesus. Considérant les risques précoces associés à une crise cardiaque aiguë compliquée par DSVG et une insuffisance cardiaque, les médecins devraient considérer mettre en place un traitement par éplérénone aussitôt que possible à l'hôpital pour améliorer les chances de survie >>. Dans Ephesus, les patients post-crise cardiaque souffrant de DSVG et d'insuffisance cardiaque et suivant un traitement standard comprenant des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (ACE) ou des antagonistes de récepteurs de l'angiotensine II (ARB) et des bêta-bloquants, ont été randomisés 3 à 14 jours après leur crise cardiaque pour recevoir une dose quotidienne de 25 mg d'éplérénone (n=3319) ou un placébo (n=3313). Dans les 30 jours suivant le commencement du traitement, l'éplérénone a réduit la mortalité totale de 31 %, la mort cardiovasculaire de 32 % et la mort cardiaque soudaine de 37 %, comparé aux patients sous placébo.

En 2004, l'Association américaine de cardiologie et le Collège américain de cardiologie ont émis des normes pour la gestion de l'infarctus du myocarde d'élévation (STEMI). Ces normes ont attribué le niveau de recommandation le plus élevé, classifié IA, à l'initiation du blocage de l'aldostérone à l'hôpital et à son utilisation long-terme chez les patients post-crise cardiaque souffrant de DSVG et d'insuffisance cardiaque. En outre, de nouvelles normes concernant l'insuffisance cardiaque chronique émises par la Société européenne de cardiologie (SEC) recommandent le traitement avec un antagoniste de l'aldostérone pour améliorer la survie et la morbidité chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque. Selon ces recommandations, publiées en mai 2005, les antagonistes de l'aldostérone sont recommandés pour une utilisation associée à un traitement standard actuel chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque avancée (NYHA classe III ou IV), ou d'une insuffisance cardiaque post-crise cardiaque (infarctus du myocarde ou IM) avec une dysfonction systolique ventriculaire gauche (DSVG) et des signes d'insuffisance cardiaque ou du diabète.

<< Ephesus s'est révélé un élément clé parmi les preuves cliniques supportant l'utilisation du blocage de l'aldostérone chez des patients ayant subi une crise cardiaque compliquée par DSVG et une insuffisance cardiaque >>, affirme Gregg Larson, PhD, vice-président de Pfizer Medical. << Les résultats d'Ephesus après 30 jours soulignent l'importance des recommandations STEMI et des bénéfices d'une utilisation précoce à l'hôpital ainsi que de la poursuite d'un traitement tel qu'Inspra >>.

L'insuffisance cardiaque est l'une des complications les plus fréquentes et les plus sérieuses après une crise cardiaque, et se développe chez environ 29 pourcent des patients ayant subi une crise cardiaque. Une étude récente publiée dans The New England Journal of Medicine rapporte que le risque de mort subite suivant une crise cardiaque parmi les patients avec une dysfonction systolique ventriculaire gauche, une insuffisance cardiaque, ou les deux, atteint son taux le plus élevé dans les 30 jours suivant l'événement. La grande majorité de ces décès survient après que les patients ont quitté l'hôpital. C'est pourquoi l'initiation précoce de stratégies pour prévenir la mort soudaine suivant une crise cardiaque s'avère justifiée chez ces patients.

Informations concernant l'essai clinique EPHESUS(TM)

L'essai clinique Ephesus a suivi plus de 6 600 patients de 37 pays différents. Dans l'essai clinique, des patients ayant subi une crise cardiaque aiguë compliquée par DSVG (fraction d'éjection du ventricule gauche inférieure ou égale à 40 %) et des preuves cliniques d'insuffisance cardiaque ont été traités avec l'éplérénone, un antagoniste sélectif de l'aldostérone, en plus d'un traitement standard, ou bien avec un placébo et un traitement standard. Le traitement standard comportait des inhibiteurs ACE ou ARB, des bêta-bloquants, des diurétiques, des statines, de l'aspirine et un traitement de reperfusion cardiaque. L'éplérénone ou le placébo ont été administrés chez les patients 3 à 14 jours après une crise cardiaque aiguë (sept jours en moyenne) et les patients ont été suivis pendant une période allant jusqu'à 33 mois, avec un suivi de 16 mois en moyenne. Le traitement avec l'éplérénone a démontré une réduction significative de la mortalité et des hospitalisations.

À la fin de la période de suivi, le traitement avec l'éplérénone couplé à un traitement standard a réduit le risque de mortalité global de 15 pourcent chez les patients ayant subi une crise cardiaque avec DSVG et preuves d'insuffisance cardiaque comparé au traitement par placébo et traitement standard. L'utilisation de l'éplérénone a également réduit la mortalité cardiovasculaire et l'hospitalisation cardiovasculaire de 13 pourcent et la mort cardiaque subite par 21 pourcent.

À propos d'Inspra

En Europe, Inspra (éplérénone) est indiqué, en complément d'un traitement standard comprenant des bêta-bloquants, pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaire chez des patients stables souffrant d'une dysfonction ventriculaire gauche (FEVG < 40 %) et avec des preuves cliniques d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde récent.

Inspra est contre-indiqué chez les patients atteints d'hyperkaliémie (potassium sanguin élevé) au moment de l'initiation ; chez les patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère ; et chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère. Le traitement avec Inspra est exclu pour les patients traités avec des diurétiques d'épargne potassique, des recharges potassiques ou de forts inhibiteurs de CYP3A4 (par exemple itraconazole, ketoconazole, ritonavir, nelfinavir, clarithromycin, telithromycin et nefazodone).

Conformément à son mécanisme d'action, l'hyperkaliémie risque de se produire avec Inspra. Les niveaux de potassium sanguin doivent être suivis chez tous les patients au début du traitement, régulièrement par la suite, et également lors de tout changement de posologie. Une surveillance régulière continue est requise chez les patients à risque de développer une hyperkaliémie tels ceux atteints d'une diminution des fonctions rénales ou hépatiques, ou de diabète.

Pour des informations d'ordonnance complètes, veuillez consulter le site http://www.inspra.com

Site Web : http://www.pfizer.com http://www.inspra.com

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