Huit professionnels sur dix estiment que l’IA améliorera l’efficacité des restructurations, mais que des lacunes persistent en termes de mise en œuvre
Huit professionnels sur dix estiment que l’IA améliorera l’efficacité des restructurations, mais que des lacunes persistent en termes de mise en œuvre
Pour plus d'informations :
CDR Consultancy
Amber Liu | Hassan Ali
csc@cdrconsultancy.com
Katie Scott-Kurti
Responsable de la marque et de la communication | Département marketing
katie.scottkurti@cscglobal.com
Salle de presse de CSC
Plus de huit professionnels de la restructuration sur dix (82 %) s’attendent à ce que l’IA améliore considérablement l’efficacité et la prise de décision. Dans le même temps, la préparation opérationnelle et le jugement humain éclairé par l’expérience demeureront essentiels à la réussite de la mise en œuvre. Telles sont les conclusions d’une nouvelle étude menée par CSC, le premier fournisseur mondial de solutions d’administration d’entreprises et de conformité.
CSC a mené une enquête auprès de 210 professionnels répartis dans le monde entier, issus des secteurs de la banque et des services financiers, du conseil en restructuration et en redressement d’entreprises, des services juridiques et du crédit privé, afin d’analyser les facteurs opérationnels influençant la mise en œuvre des restructurations1. Les résultats sont présentés en détail dans le guide de CSC intitulé The Restructuring Execution Gap—Why operational readiness determines outcomes (Le fossé entre la restructuration et sa mise en œuvre : pourquoi la préparation opérationnelle est déterminante pour les résultats).
Selon les personnes interrogées, les applications les plus prometteuses de l’IA concerneraient la collecte d’informations, la cartographie KYC, la communication, les tâches administratives et le suivi des opérations. Dans ces domaines, l’IA pourrait contribuer à réduire les frictions et à accélérer les processus, sans pour autant se substituer à l’expertise humaine.
Toutefois, l’optimisme suscité par l’IA s’inscrit dans un contexte complexe, où les risques liés à la mise en œuvre découlent d’un ensemble de défis opérationnels interdépendants plutôt que d’un unique point de blocage. La clarification des rôles et des responsabilités, ainsi que la gestion efficace des entités ad hoc (Special Purpose Vehicle, SPV) ou des véhicules de restructuration dans différentes juridictions, constituent les principaux défis communs, chacun étant cité par 43 % des personnes interrogées. La gestion de la complexité transfrontalière et des différents fuseaux horaires arrive juste derrière, avec 42 % des répondants qui la considèrent comme un défi majeur. Par ailleurs, 39 % soulignent l’importance de la rapidité des processus d’intégration ou de nomination, y compris les procédures de conformité liées à la lutte contre le blanchiment de capitaux (LBC) et à la connaissance du client (Know Your Customer, KYC).
« L’IA a le potentiel de faciliter la prise de décision et de rationaliser certaines tâches qui font partie du processus de restructuration en arrière-plan. Toutefois, la technologie déploie toute sa valeur lorsqu’elle vient compléter le jugement avisé de professionnels expérimentés. La véritable opportunité réside dans l’association des bons outils à des personnes capables de comprendre les subtilités de la restructuration et de les mettre en œuvre avec efficacité », a déclaré Sean Foronjy , directeur du département Corporate Trust and Agency chez CSC.
L’étude met également en évidence un problème de calendrier : le soutien opérationnel n’est pas toujours mis en place dès le début d’une restructuration, alors que les professionnels estiment qu’il serait utile de le faire. Si 80 % d’entre eux considèrent que les services de gouvernance sont très ou assez utiles dès les premières étapes, seuls 24 % indiquent avoir y avoir recours à ce stade. Cette tendance se confirme également pour les services liés aux entités juridiques et aux SPV (67 % contre 25 %), ainsi que pour les services de fiducie d’entreprise et d’agence (56 % contre 15 %).
Les résultats montrent par ailleurs qu’il existe une forte demande pour un accompagnement intégré, reposant sur une expertise approfondie des enjeux de restructuration.
Jordina Walker , responsable du département Restructurations et situations particulières pour la région EMEA chez CSC, a ajouté : « Les décisions commerciales peuvent prendre des mois, mais dès que les parties prenantes savent ce qu’elles veulent faire, elles souhaitent que les choses avancent très rapidement. À ce stade, l’enjeu n’est plus de s’assurer de la viabilité de la solution de restructuration envisagée, mais plutôt de déterminer à quelle vitesse les entités, les nominations, la documentation et le soutien nécessaires peuvent être mis en place. »
Une large majorité (83 %) des personnes interrogées estime qu’il est important de pouvoir fournir, sous un même toit, des services de gouvernance et de direction, des services de gestion des SPV, ainsi que des capacités liées aux fiducies et aux mandats. Par ailleurs, 77 % considèrent qu’une expérience éprouvée en matière de restructuration et de gestion des situations de crise constitue un critère tout aussi déterminant. Ces résultats montrent que, dans un contexte où les restructurations se complexifient et revêtent une dimension transfrontalière, leur réussite repose de plus en plus sur la capacité à mobiliser, en amont, l’expertise, l’infrastructure et les ressources de soutien nécessaires, avant que les contraintes de temps ne deviennent critiques.
Foire aux questions sur la mise en œuvre des restructurations et l’état de préparation opérationnelle
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Comment l’IA pourrait-elle améliorer la restructuration des entreprises ?
82 % des professionnels de la restructuration interrogés s’attendent à ce que l’IA améliore considérablement l’efficacité et la prise de décision, notamment en ce qui concerne la collecte d’informations, la cartographie KYC, les communications, l’administration et le suivi.
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Quels sont les principaux défis opérationnels liés à la restructuration ?
La clarification des rôles et des responsabilités, ainsi que la gestion des SPV ou des véhicules de restructuration dans différentes juridictions, constituent les principaux défis. Ces deux aspects ont été cités par 43 % des personnes interrogées.
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À quel moment le soutien opérationnel doit-il intervenir dans le cadre d’une restructuration ?
80 % des personnes interrogées considèrent les services de gouvernance comme utiles dès les premières phases d’une restructuration, mais seules 24 % d’entre elles indiquent que ces services ont effectivement été sollicités à ce stade.
Télécharger le guide de CSC, The Restructuring Execution Gap—Why operational readiness determines outcomes.
À propos de CSC
CSC est le premier fournisseur de solutions d’administration d’entreprises et de conformité, mettant à la disposition des gestionnaires de fonds alternatifs et des acteurs des marchés de capitaux une expertise de pointe et une présence mondiale inégalée. S’appuyant sur une solide expérience institutionnelle et une approche sur mesure, CSC propose une gamme complète de services d’administration de fonds, de fiducie, d’agence et de conformité afin d’accompagner un large éventail de transactions sur les marchés privés et publics, de stratégies de fonds complexes et d’opérations évolutives.
En tant que partenaire de confiance choisi par plus de 75 % des entreprises du PEI 300 et 90 % des sociétés du Fortune 500® , CSC aide ses clients à relever les défis opérationnels et transactionnels dans plus de 140 juridictions et pour diverses catégories d’actifs. Grâce à une présence mondiale étendue, nos équipes d’experts proposent des solutions adaptées aux besoins propres à chaque client. Entreprise privée gérée par des professionnels depuis 1899, CSC conjugue portée internationale, expertise locale et solutions innovantes pour accompagner la réussite de ses clients.
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____________________ 1 CSC a interrogé 210 professionnels exerçant à temps plein à travers le monde, issus des secteurs suivants : services bancaires et financiers ; conseil en restructuration, redressement et conseil financier ; droit et services juridiques ; et crédit privé ou dette privée. Tous les participants à l’enquête avaient pris part à des opérations de restructuration d’entreprises ou de financement d’entreprises en difficulté au cours des trois dernières années. L’échantillon a été réparti de manière équilibrée entre trois grandes régions : l’Asie-Pacifique, l’Europe (y compris le Royaume-Uni) et les Amériques. |
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