Scott + Scott, LLC dépose un recours collectif contre ALSTOM S.A. concernant une caisse de retraite syndicale du Connecticut
Colchester, Connecticut, September 30 /PRNewswire/ -- - Le cabinet d'avocats du Connecticut fait cette annonce après une reprise des négociations
Scott + Scott, LLC (site Web - http://www.scott-scott.com/) a annoncé qu'elle a intenté un recours collectif le 2 septembre 2003, au nom d'un investisseur institutionnel, à la cour de district américaine du Connecticut pour le compte de personnes ayant acheté des titres d'ALSTOM S.A. ("ALSTOM"; ALS à la Bourse de New York; ALSO.PA à la Bourse de Paris) après le 17 novembre 1998.
Si vous souhaitez faire fonction de demandeur principal, vous devez vous présenter à la cour dans un délai de 60 jours à compter du 29 août 2003. Scott•+ Scott, LLC représente les actionnaires à l'échelle mondiale. Si vous souhaitez discuter de cette action ou poser des questions relativement à cette annonce, à vos droits ou à vos intérêts, veuillez communiquer avec Neil Rothstein (nrothstein@scott-scott.com), (nrothstein@aol.com) ou David R. Scott (drscott@scott-scott.com), avocats de Scott + Scott. Si vous êtes membre de ce recours collectif, vous pouvez consulter une copie de la plainte déposée ou vous y inscrire en ligne à l'adresse http://www.scott-scott.com/.
Violations des lois sur les valeurs mobilières alléguées par la section locale 269 du United Brotherhood of Electrical Workers
La plainte déposée aux Etats-Unis accuse Alstom, ainsi que certains de ses dirigeants et administrateurs, de violations des lois sur les valeurs mobilières (Securities Exchange Act of 1934). Alstom oeuvre dans la production, le transport et la distribution de l'énergie ainsi que la construction navale en France. Selon la plainte, durant la période visée par le recours, chacun des défendeurs a pris part à un stratagème consistant à camoufler les difficultés qu'éprouvait Alstom à faire croître son segment maritime afin d'empêcher le fléchissement du cours des titres d'Alstom pour différentes raisons, dont celle de protéger et de mettre en valeur les postes de direction et la rémunération élevée, de rassembler 387 millions d'euros dans le cadre d'une émission d'actions faite le 19 juin 2001, ainsi que 630•millions d'euros dans le cadre d'une émission de droits faite le 4 juin 2002, et de faire augmenter la valeur de leurs propres titres et options d'Alstom.
Il importait à Alstom de projeter une image positive et de minimiser les risques liés à sa liquidité afin de pouvoir amasser les sommes nécessaires au financement de l'entreprise. Les emprunts bancaires d'Alstom sont passés de 839 millions d'euros, au 31 mars 1999, à 2,7 milliards d'euros au 31 mars 2000, puis à 4,5 milliards d'euros au 31 mars 2001. Suivant la plainte, les défendeurs ont dissimulé le risque hors bilan associé aux garanties sur la dette contractée par des clients, dont Renaissance Cruises, Inc. ("Renaissance"), dans le cadre d'achats fait par le segment à croissance la plus rapide d'Alstom.
Les faits réels qui, d'après la plainte, étaient connus des défendeurs, mais cachés aux actionnaires, sont les suivants: les résultats financiers de la société pour le premier semestre de l'exercice 2000 étaient nettement surévalués; en raison des complications désastreuses associées aux turbines GT24B et FT26B de la société, les clients annulaient leurs commandes préalables de turbines; la société n'a pas comptabilisé adéquatement ni en temps voulu les obligations liées à ses turbines à gaz (les clients exigeant des paiements d'indemnité plutôt qu'une correction des turbines) et aux difficultés de transport totalisant plus de 1 milliard d'euros, qui ont enfoncé la société dans une perte de 1,4 milliard d'euros au cours de l'exercice 2003; l'insuffisance de capital, quant aux obligations découlant du régime de retraite de la société, a fait l'objet d'une sous-évaluation importante de plus de 500 millions d'euros; la société n'a pas divulgué en temps utile ses obligations découlant d'un financement de fournisseur et des paquebots de croisière de Renaissance. Toujours selon la plainte, jusqu'au mois de novembre 2002, la société a caché le fait d'avoir encouru 60 actions en justice relativement à l'amiante par 6 500 demandeurs distincts. La société a omis de comptabiliser ces obligations; ainsi, elle a surévalué ses états financiers d'au moins 60 millions d'euros.
Le programme d'aliénation des actifs de la société accusait un retard important par rapport à son échéancier. Son objectif consistant à récolter un produit financier de 1,4 milliard d'euros avant mars 2003 était fallacieux. Même les prévisions révisées, publiées par la société en novembre 2002 concernant la restructuration de son entreprise de transport, étaient nettement supérieures à 51 millions d'euros; la société a considérablement sous-évalué ses pertes découlant d'un contrat ferroviaire exécuté au moyen de garanties données aux banques qui avaient consenti des prêts d'argent à des croisiéristes afin qu'ils puissent acheter des paquebots à la société et, ce faisant, gonfler le bénéfice tiré des ventes de paquebots par la société; la société a bel et bien sous-évalué de 2 milliards d'euros sa dette nette au moyen de son stratagème de financement des fournisseurs.
Scott + Scott, LLC agit à titre d'avocat principal et d'avocat adjoint dans le cadre de poursuites judiciaires de grande envergure concernant des affaires de fraude en matière de valeurs mobilières et de gouvernance d'entreprise, comme les affaires Enron, Halliburton, Quest, Healthsouth, Tenet Healthcare, ImClone, pour ne nommer que celles-là. A l'heure actuelle, le cabinet travaille sur des affaires récentes en matière de valeurs mobilières fondées sur une prétendue fraude comptable concernant des retraitements de bénéfices ou leurs graves répercussions potentielles dans le cadre d'enquêtes comme Quest Software, Catalina Marketing, Impath, First Energy, Bering Point, Surebeam, le placement initial de Constar Int. en novembre 2002 et Vertex Pharmaceuticals.
Scott + Scott, LLC est un cabinet d'avocats établi au Connecticut et en Californie. Ses domaines de pratique sont la représentation de fonds, de fondations, de dotations, d'institutions, de caisses de retraite, de particuliers et d'autres entités du monde entier relativement à des recours collectifs et autres. L'importance accordée à la satisfaction de la clientèle et à la communication constituent les principes qui ont mené à la fondation du cabinet. Les avocats du cabinet plaident devant les tribunaux d'Etat ainsi que devant les tribunaux fédéraux des Etats-Unis.
Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements sur ces affaires ou discuter de leur contenu avec un avocat, veuillez communiquer avec David R. Scott ou Neil Rothstein au +1-800-404-7770. Si vous souhaitez discuter de ce recours ou si vous avez des questions sur les valeurs mobilières, veuillez communiquer avec David R. Scott (drscott@scott-scott.com) ou Neil Rothstein (nrothstein@aol.com), Scott + Scott, LLC, 108 Norwich Avenue Colchester, Connecticut 064515. Numéro sans frais : +1-800-404-7770. Numéro de télécopieur : +1-860-537-4432. Numéro de téléphone mobile de N. Rothstein: +1-619-251-0887
Site Web: http://www.scott-scott.com/


