Risperdal Consta permet de réduire considérablement le besoin de soins psychiatriques institutionnels et les coûts qui y sont liés
DAVOS, Suisse, February 10 /PRNewswire/ -- Les individus atteints de schizophrénie et traités avec Risperdal(R) Consta(R) [injection de rispéridone à action prolongée] sont considérablement moins susceptibles d'être admis à l'hôpital qu'avant un traitement avec cette nouvelle thérapie, selon une étude suédoise présentée aujourd'hui lors du douzième séminaire d'hiver biennal sur la schizophrénie à Davos, en Suisse.[1] Par ailleurs, les patients hospitalisés pendant leur traitement au Risperdal Consta sont restés sensiblement moins longtemps à l'hôpital qu'avant le traitement avec cette nouvelle thérapie. La réduction du nombre et de la durée des hospitalisations liée à l'utilisation de Risperdal Consta a permis une réduction substantielle des coûts pour le système de santé suédois.
" Il convient de ne pas sous-estimer les effets négatifs qu'exerce chaque admission à l'hôpital sur la vie des patients atteints de schizophrénie. L'hospitalisation ne signifie pas seulement que les patients subissent une exacerbation de leurs symptômes : leur indépendance, leur intégration sociale et leur état financier sont également affectés ", explique le docteur Lars Eriksson, responsable du département de psychiatrie au centre hospitalier universitaire Sahlgrenska à Hisings-Backa en Suède. " Ces résultats sont très prometteurs car ils montrent que les patients qui subissent un traitement de longue durée avec des injections de rispéridone à action prolongée présentent un risque plus faible d'hospitalisation, et donc une ingérence moindre dans leur capacité à vivre une vie normale ".
La schizophrénie est responsable d'un nombre plus grand d'hospitalisations que toute autre maladie mentale. En Europe, quelque 4 292 000 individus ont été diagnostiqués comme souffrant de schizophrénie, avec un coût direct pour l'Union européenne de 10 milliards à 52 milliards d'euros2. Rien qu'au Royaume-Uni, certaines estimations portent le coût total de la schizophrénie à 23 000 livres par an et par patient, venant s'ajouter à un montant annuel, comprenant le coût de la perte de productivité, de 2,7 milliards de livres. Sur ce montant, les traitements médicamenteux ne représentent que moins de 5 %3.
Dans l'étude, 92 patients suédois atteints de schizophrénie ou de troubles schizo-affectifs ont été traités par injections de rispéridone à action prolongée pour une période moyenne de 43 mois (25-58 mois). Pendant cette période, le nombre d'admissions à l'hôpital a été réduit de 23 %, de 136 à 104 (p=0.014) par rapport à la même période sans traitement avec cette nouvelle thérapie. En outre, la durée moyenne d'un séjour hospitalier pour les patients traités avec des injections de rispéridone à action prolongée a été réduit de 35 %, de 85,4 jours à 55,4 jours (p=0.008)*. Sur une base par patient par an, le nombre moyen et la durée moyenne des séjours hospitaliers ont été respectivement réduits de 38 % (p = 0.004) et de 65 %(p<0.0001).
L'étude a démontré une économie annuelle moyenne sur les coûts pour le système de santé suédois d'environ 3 500 à 6 300 euros par patient grâce au traitement avec des injections de rispéridone à action prolongée (en fonction de la dose prescrite soit de 50mg soit de 25 mg).
Risperdal Consta est le premier antipsychotique atypique de dernière génération disponible comme injection à action prolongée. Il combine l'efficacité accrue et les effets secondaire atténués d'un antipsychotique atypique avec les avantages d'une préparation à action prolongée. Risperdal Consta ne doit être administré que toutes les deux semaines. Les patients ne doivent donc pas se soucier de leur traitement chaque jour.
Risperdal Consta est commercialisé dans la plupart des pays par Janssen-Cilag, et est agréé aujourd'hui dans plus de 50 pays pour le traitement de la schizophrénie. Le médicament a été élaboré par Johnson & Johnson Pharmaceutical Research & Development à l'aide d'une nouvelle technologie mise au point par la société américaine Alkermes, Inc. et dans laquelle le rispéridone est intégré dans de minuscules sphères de polymère biodégradable (" microsphères ") qui se désagrègent progressivement à une vitesse particulière après l'injection intramusculaire.
Avis aux journalistes :
* Janssen Pharmaceutica N.V., Beerse a fourni une assistance financière pour cette recherche.


