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jeudi 3 janvier 2008 à 17h15

Une nouvelle enquête révèle qu'il est plus facile d'arrêter de fumer lorsqu'on en parle à son médecin


84 pour cent des ex-fumeurs qui ont consulté leur médecin traitant ou un autre professionnel des soins de santé durant leur dernière tentative fructueuse d'arrêter de fumer estiment qu'il leur aurait été plus difficile d'arrêter seuls ; c'est ce que révèle une nouvelle enquête réalisée en Europe et publiée aujourd'hui.(1) Cette enquête, qui a examiné l'attitude de près de 1 000 anciens fumeurs vis-à-vis du tabagisme et de l'arrêt de celui-ci, a révélé que 74 pour cent de ceux qui ont consulté un professionnel des soins de santé recommanderaient vraisemblablement cette approche à ceux qui souhaitent arrêter de fumer.

En outre, l'enquête a révélé que ceux qui ont consulté leur médecin traitant ou un autre professionnel de la santé durant leur tentative fructueuse d'arrêter de fumer sont considérablement plus nombreux à penser qu'ils ne recommenceront pas à fumer régulièrement, en comparaison avec ceux qui ont arrêté seuls.

13% seulement de tous les ex-fumeurs contactés dans le cadre de l'enquête ont consulté un professionnel des soins de santé pour les aider dans leur tentative d'arrêter. Comme les professionnels des soins de santé sont la source de soutien professionnel et de conseils sur les nouvelles méthodes d'arrêt du tabagisme pour les individus, ceci suggère que les fumeurs ne recherchent pas toujours le soutien qui leur est proposé lorsqu'ils tentent d'arrêter de fumer.

« Le tabagisme est une drogue extrêmement puissante, » explique Onno van Schayck, professeur de médecine générale à l'Université de Maastricht aux Pays-Bas. « Cette étude met en évidence le rôle important que peuvent jouer les médecins dans l'aide aux fumeurs désireux d'arrêter. Comme la nicotine crée une dépendance très forte, les fumeurs doivent faire face à un défi particulièrement difficile lorsqu'ils tentent d'arrêter seuls. Ces résultats confirment que les fumeurs qui ont sérieusement l'intention d'arrêter ont tout avantage à en parler à leur médecin. »

L'enquête a révélé que les gros fumeurs, ou ceux qui ont tenté d'arrêter précédemment, ont plus de chances d'avoir du mal à arrêter que ceux qui fument moins ou qui n'ont jamais tenté d'arrêter. De plus, les fumeurs qui ont plus de difficulté à arrêter ont plus tendance à consulter leur médecin que de tenter d'arrêter sans soutien. « Sur base de mon expérience, une fois que les fumeurs ont pris conscience de la difficulté d'arrêter et ont expérimenté la difficulté d'arrêter sans soutien, ils ont plus tendance à demander l'aide d'un professionnel des soins de santé afin d'augmenter leurs chances de réussite, » explique le professeur van Schayck.

L'enquête a également mis en lumière les motivations des ex-fumeurs pour arrêter. En tête des raisons citées se trouve l'inquiétude par rapport aux problèmes de santé potentiels (45 pour cent), le coût des cigarettes (28 pour cent), l'impact négatif sur la santé de la famille (22 pour cent), et un diagnostic de problèmes de santé (22 pour cent).

Il est intéressant de noter que la mise en place d'une interdiction nationale de fumer a également été une raison d'arrêter : en effet, près d'un quart des participants (23%) a cité cette initiative comme ayant eu un impact sur leur décision. Ceci s'est avéré particulièrement évident en Italie, un des pays ayant le plus long antécédent d'interdiction nationale de fumer, où 40 pour cent des participants italiens ont admis que l'interdiction avait eu une influence sur leur décision.

Dans leur grande majorité, les ex-fumeurs déclarent que, depuis qu'ils ont arrêté de fumer, ils se sentent beaucoup mieux à plusieurs égards. 79% reconnaissent que leurs sens du goût et de l'odorat se sont considérablement améliorés lorsqu'ils ont arrêté de fumer. Bien que de nombreux ex-fumeurs interrogés aient été conscients des effets nocifs de la cigarette avant d'avoir arrêté, 86 pour cent d'entre eux ont déclaré que le fait d'avoir arrêté a eu un effet sensible sur leur bien-être général.

À propos de Quitters' Survey (Enquête sur l'arrêt du tabagisme)

L'enquête Quitters' Survey a été réalisée par Double Helix Development et sponsorisée par Pfizer. L'enquête a examiné l'attitude d'anciens fumeurs par rapport au tabagisme et à l'arrêt de celui-ci. Près de 1 000 anciens fumeurs, abstinents depuis au moins un an et originaires de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et du Royaume-Uni ont participé à l'enquête.

Références

1. Dossiers Pfizer, Royaume-Uni, novembre 2007.

Le texte du communiqué issu dune traduction ne doit daucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue dorigine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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