La pilule intelligente Xeloda(R) fait gagner du temps et de l'argent
VIENNE, Autriche, October 30 /PRNewswire/ --
- Xeloda(R), un médicament qui réduit les risques de récurrence du cancer du côlon et présente des effets secondaires moindres, permet également de réduire les frais de santé par rapport au traitement standard actuel
De nouvelles données présentées aujourd'hui montrent que Xeloda, une chimiothérapie orale ciblée, améliore les résultats sur la maladie et permet des économies de coût lorsqu'il est utilisé en tant que traitement postchirurgical (traitement adjuvant) du cancer du côlon. Cette analyse montre que non seulement Xeloda réduit de pas moins de 14 % le risque de réapparition du cancer, mais qu'il diminue aussi le coût financier, pour le système de couverture sociale, du traitement postchirurgical du cancer du côlon par rapport à la thérapeutique standard actuelle, à savoir le protocole Mayo Clinic (5-FU/LV intraveineux).
Cette nouvelle analyse pharmaco-économique du coût global du traitement au Xeloda par voie orale par rapport au 5-FU/LV intraveineux (i.v. 5-FU/LV) a été présentée lors du 29ème congrès de la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO) à Vienne. Les résultats de l'étude montrent que, remarquablement, pour 100 patients traités au Xeloda, un médecin pouvait économiser environ une année (400 jours) de temps de consultation par rapport à i.v. 5-FU/LV. Le temps de consultation diminue car les sujets traités au Xeloda par voie orale passent 85% de temps en moins chez le médecin ou à l'hôpital pour les besoins du traitement. En outre, des études antérieures ont montré que les patients préféraient le traitement oral dans la mesure où ils estimaient que la chimiothérapie administrée à l'hôpital limitait leurs activités quotidiennes et les empêchaient de mener une vie aussi normale que possible (1,2).
<< Il a déjà été montré que Xeloda était plus efficace et bénéficiait d'une meilleure tolérance que le protocole Mayo Clinic >>, a déclaré le Professeur Jean-Yves Douillard, chef du service d'Oncologie médicale au Centre Gauducheau de Saint-Herblain (France) et principal auteur des données pharmaco-économiques. << Nous savons maintenant qu'il peut réduire de façon notable le coût imposé aux systèmes de couverture sociale, tout libérant du temps de consultation, qui peut être mis à disposition d'autres patients. Ceci fait incontestablement de Xeloda une option dominante de traitement adjuvant du cancer du côlon - un traitement dominant se caractérisant à la fois par une amélioration des résultats et une économie de coût. >>
Xeloda, qualifié de << pilule intelligente >> par les médias, produit moins des effets secondaires habituellement associés à la chimiothérapie, grâce à son approche ciblée. En outre, les effets secondaires sont aisément gérables en modifiant la dose, sans compromettre l'efficacité(3,4). L'analyse a montré que le coût des médicaments pour le traitement de ces affections, notamment nausées et diarrhées, a été réduit de près de 75% par rapport à i.v. 5-FU/LV. Sur la base de ses taux de survie, de ses effets secondaires et des avantages financiers récemment annoncés, Xeloda a été qualifié d'option de traitement << dominante >> pour le traitement postchirurgical du cancer du côlon et il est attendu qu'il prenne la place le traitement i.v. 5-FU/LV.
Cette nouvelle fait suite aux résultats positifs de l'essai X-ACT (Xeloda in Adjuvant Colon Cancer Therapy), dont l'objectif primaire était de montrer un taux de survie sans récidive au moins équivalent à celui du traitement i.v. 5-FU/LV. Par ailleur, cet essai a montré que Xeloda réduisait de pas moins de 14% le risque de réapparition du cancer (survie sans récidive). Les résultats de l'essai X-ACT signifient que chaque année, s'ils étaient traités au Xeloda, près de 4 000 patients supplémentaires à travers l'Europe n'auraient pas à faire face à la terrible épreuve que constitue une rechute(2).
En 2002, avec 1 023 000 cas nouveaux, le cancer colorectal était le troisième cancer le plus diagnostiqué à travers le monde. Il est estimé que plus de 50% des personnes souffrant d'un cancer colorectal vont mourir de la maladie et qu'il s'agit de l'un des cancers les plus courants dans les pays développés. La chimiothérapie postchirurgicale (traitement adjuvant) est l'une des approches thérapeutiques les plus courantes chez les personnes souffrant de cette affection.
En août de cette année, Roche a soumis une nouvelle indication en Europe et aux États-Unis visant à l'utilisation de Xeloda pour traiter le cancer du côlon après chirurgie, sur la base des résultats positifs de l'essai X-ACT. Les résultats de cette demande devraient être annoncés mi-2005.
Roche en oncologie
Au cours des cinq dernières années, le groupe Roche - Genentech (Etats-Unis) et Chugai (Japon) inclus - est devenu le leader mondial des traitements, soins de soutien et produits diagnostiques dans le domaine de l'oncologie. Son portefeuille oncologique comprend quatre produits déjà commercialisés et témoignant d'un bénéfice en termes de survie dans différentes indications majeures - Xeloda et Herceptin, destinés au traitement du cancer du sein évolué, Mabthera pour le traitement du lymphome non hodgkinien et Avastin pour le traitement du cancer colorectal. Aux États-Unis, Herceptin, MabThera et Avastin sont commercialisés soit par Genentech seul, soit en association avec Biogen Idec Inc (MabThera). Roche et Chugai, son partenaire japonais, sont responsables de la commercialisation de ces médicaments en dehors des Etats-Unis.
La gamme oncologique de Roche comprend également NeoRecormon (anémie chez les cancéreux), Bondronat (prévention des manifestations squelettiques chez les patients souffrant de cancer du sein ou de métastases osseuses, hypercalcémie d'origine tumorale), Kytril (nausées et vomissements induits par la chimiothérapie et la radiothérapie) et Roferon-A (leucémie à tricholeucocytes et leucémie lymphoïde chronique, sarcome de Kaposi, mélanome malin, hypernéphrome). CERA est l'exemple le plus récent de l'engagement de Roche dans la prise en charge de l'anémie. Le chiffre d'affaires du groupe Roche pour les médicaments anticancéreux s'est élevé à plus de 5,6 milliards de francs suisses pour les neuf premiers mois de l'année 2004.
Roche développe également de nouveaux tests qui auront un impact significatif sur la prise en charge des cancéreux dans le futur. Avec une large gamme de marqueurs tumoraux pour le dépistage des cancers de la prostate, du côlon et du rectum, du foie, de l'ovaire, du sein, de l'estomac, du pancréas et du poumon, ainsi qu'avec une série de tests oncologiques moléculaires, Roche entend bien rester le leader en matière de traitements et de produits diagnostiques à visée oncologique.
Roche Oncology dispose de quatre sites de recherche (deux aux Etats-Unis, un en Allemagne et un au Japon) et de quatre centres de développement (deux aux Etats-Unis, un au Royaume-Uni et un en Suisse).
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Bibliographie (1) Borner M, et al. Eur J Cancer 2002; 38: 349-58 (2) Liu G, Franssen E, Fitch MI et al. J Clin Oncol 1997: 15: 110-115 (3) Cassidy J, et al. Annals of Oncology 2002; 13: 566-575 (4) Blum J, et al. Cancer 2001; 92(7): 1759-1768
Pour plus de renseignements et/ou un entretien avec l'investigateur principal de l'essai X-ACT, veuillez contacter : Gretchen Fricko, chez Roche, Gretchen.Fricko@roche.com, +61-688-8576 ; ou Jonathan Kearney, Jonathan.Kearney@newyork.shirehealth.com, Sur site : +44-7779-660-395, Bureau : +1-212-329-6271, ou James Robertson, James.Robertson@newyork.shirehealth.com, Bureau : +1-212-329-6284, tous deux chez Shire Health, pour Roche


